Bienvenue sur ce blog de dégustation


Le vin, ça se partage ! c'est comme le bonheur... Le bonheur simple d'une dégustation de grand vin de Bourgogne ou d'une belle syrah ! Alors n'hésitez pas à consommer ce blog sans modération, contrairement à l'Alcool qui se consomme, majeur et avec modération. La plus part des vins sont dégustés et crachés.... Consulter le aussi en vidéos sur YouTube

dimanche 5 février 2012

Vitesse de croisière : Volnay Champans, Chateauneuf, Vougeot

Bonjour à tous,

Reprise des dégustations tranquilles au cours de quelques diners après les fêtes et un mois de janvier agité.

Volnay Champans François Buffet 2003 : Un nez marqué sud, chaud, kirch alcool, fruit noir, pointe sous-bois. La bouche est corpulente, dense,  large, pas très expressive sur le fruit noir mur,  réglisse, touche menthol, kirch assez marqué, tanin plutôt velouté, joli structure qui garde de l'harmonie, de l'équilibre, mais dans un style sudiste. La finale tient sur une matière dense,  large, imposante puissante,  mais qui garde une certaine délicatesse, mais aromatiquement faible  fruit confit, épice rglisse, figue, pruneaux, eau de vie, pointe amer, note kirch longueur honete. Un vin atypique, agréable TB 87 (15)

Chateauneuf du Pape, Domaine de la janasse 2000 : Un nez séduisant, complexe de prune, figue, mirabelle, note d'orange confite, bacon grillé, cuir, pointe fleurie qui donne de la fraicheur, et fond léger cacao amer. La bouche est corpulente, large, belle intensité mais aussi fraicheur et droiture, tanin soyeux, très sapide sur la prune, la figue, le cassis, l'orange confite, note de vieux cuir et fond cacao, dans un ensem^ble plus compoté que confit. La finale est ronde, legere pointe alcool kirchée, puissante, jolie longueur dans un profil amer classe de prune, cacao, figue et note de cuir. Très beau vin, gardant le juste équilibre de son côté sudiste gourmand. Excellent 91 (16,5) et un des plus beaux Chateauneufs 2000 de mon goût !

Vougeot les petis vougeot Clerget 2004 : Un joli nez, fin, de groseille, fraise des bois, note épicé, réglisse, girofle, côté ronce limite géranium, fond lacté boisé gourmand menthol pointe amer et caramel. La bouche est corpulente, droite, tendue, tanin soyeux, finsesses, précision sur la groseille, la ronce, le sous bois, fond léger amer et boisé fumé menthe avec une petite pointe caramel quand même. La finale est fraiche, bien enrobée, tonique et de belle perissitance fruit rouge, ronce, pointe amer, boisé. Un très joli vin qurtout dans le contexte du millésime. Un vin que j'ai toujours aimé depuis le fût jusqu'à maintenant et qui évolue avec grace. TB+ 90 (16)

Amicalement, Matthieu

samedi 28 janvier 2012

Une soirée vins du Sud Ouest avec P.Maurange : Plageoles, Arretxea

Bonjour à tous,

Un partenaire a eu la bonne idée de m'inviter à partager un diner avec ses clients et quelle ne fût pas ma surprise lorsqu'il m'a dit qu'il s'agissait d'un diner vins animé par P. Maurange de la RVF. Le thème vin du sud ouest.

Je me suis présenté à Mr Maurange et j'ai discuté un peu avec lui sur le web vin mais il ne le suit pas du tout, de ce que j'en ai compris, il l'ignore... C'est dommage mais tout à fait compréhensible car on sent comme une peur. Peur de cet inconnu qui ose parler vin ! Tant pis, nous nous rabattons sur des discussions plus classiques sur les "people" du vin, les dégustations du GJE dont j'ai adoré la remarque : c'est n'importe quoi les résultats, et puis c'est louche que les payeurs arrivent en premier. Parce que eux, à la RVF, c'est très différents ! Les annonceurs n'arrivent jamais premier, enfin plutôt, les annonceurs sont toujours dans les premiers mais faut dire, c'est Magrez ou autre grand Négoce, c'est donc normal, c'est des étiquettes. Bon j'exagère mais en rentrant, j'ai relu la verticale de Sociando Malet par Mr Maurange, et j'ai regretté de ne pas en avoir parlé avec lui parce que 18,5 pour le 98 (mon commentaire) et 15,5 pour le 2003 (mon commentaire, mon commentaire 2), on n'a pas la même vision du grand vin.


D'ailleurs, cela s'est confirmé sur les vins que nous avons dégusté. Tous très intéressants sauf un, qui n'était pas du tout de mon style, c'est bien simple ceux que je préférai, étaient ceux qu'il trouvait moins séduisant. Au moins, cela a confirmé ce que je pensais et que j'avais relaté ici, je goute différemment de la RVF !

En apéro, un très réussi Gaillac Mousseux de Plageoles. Nez complexe sur la pomme verte, note fleurie guimauve, pointe brioche, une bouche vineuse quoique bien sucrée, une bulle fine. Je crois que c'est du Mauzac comme cépage. Joli vin qui a du gout, un style. B+

Sur les 2 blancs de l'entrée, le Sauvignon gris 2007 du chateau de Lassolle, se goute comme un chardonay, passé la note de réduc, on est sur le fruit blanc mais surtout un boisé, certes classe, mais qui masque l'aspect variétal. Une bouche onctueuse, toujours très fumée, grillée, une finale agrume boisée classe plutôt agréable, joli longueur. J'évoque un Graves Bordelais, pas si mal.
Le deuxième blanc est beaucoup plus tendu, fin, plus fermé aussi. Mais la bouche a de l'allonge, bel équilibre et finale tonique et persistante. Très joli vin que cet Iroulégui Blanc Hegoxuri 2010 du domaine Arretxea.


Sur le plat, le premier vin est assez mutique et surtout très frais. En se rechauffant, quelques aromes de fruit noir, mais surtout du noyau parviennent a émerger. La bouche attaque par un énorme creux puis dans la finale, de la cerise et du noyau avec une pointe amer, font leur apparition. Pas du tout mon style, cet assemblage avec une part de syrah, étonant pour le coin, ne me convainct pas du tout sur cette bouteille. Philippe Maurange aime beaucoup. Côtes du marmandais, Chante coucou 2008 Domaine Elian Da Ros.
Le deuxième vin à un nez beaucoup plus classique. Réhaussé d'un élevage bois classe à la "Montus", le nez présente de jolies notes fleuries typé merlot, du fruit noir bien mûr et gourmand. La bouche est corpulante, bien équilibré, joli matière, tanins soyeux amples, bien travaillés; finale, ronde, ample, belle persistance de fruit noir mûr, notes fleuries même si encore marqué d'un élevage classe. J'annonce à mon voisin que je verrai bien un assemblage merlot et tanat. je ne suis pas loin, car il ya bien du merlot, mon voisin est scotché. très joli vin que ce VdP Cote de Gascogne Grande reserve 2008 Domaine Chiroulet.

Le dernier vin est un liquoreux trop sucré, mou, qui n'est pas du tout mon style.
Une jolie soirée, un bon moment, et j'étais content de rencontrer Mr Maurange qui connait très bien le sud ouest et dont les explications furent passionnantes bien que nous goutions très différemment...

Amicalement, Matthieu

samedi 21 janvier 2012

Un WE Rostaing : Cote Rotie

Bonjour à tous,

A peine rentré, tout de suite gouté... Mais pour l'entrée, un classique du Monop :

Graves, Chateau Chantegrive Cuvee Caroline 2006 : Un nez typique de bourgeon de cassis, ananas, note exotique et poivrée, pointe de buis, fond menthol et boisé léger vanille. La bouche est suave, ronde, belle intensité, et de l'allonge sur l'ananas, le bourgeon de cassis, buis, puis litchi, poivre blanc, et boisé vanille en fin de bouche. La finale est tonique, pointe de fraicheur gourmande sur l'ananas, buis, bourgeon cassis et persistance interessante un peu marqué boisé vanille. Un bien joli vin d'un rapport Q/P plus qu'intéressant. TB 89 (16)

Cote Rotie, Domane Rostaing Cuvée terroirs 2008 : Un nez discret mais très élégant sur le fruit noir, très poivre, pointe violette et fond un peu amer. La bouche est charnue, sapide, friand, large, tanin soyeux, pas grosse concentration, mais de la délicatesse, fruit noir, poivre, épice, violette et note bacon grillé légère. La finale ronde pointe fraicheur mais aussi de l'amertume, longueur intéressante et délicate, fruit noir, poivre, violette, épice. Un vin intéressant dans ce millésime difficile ou il a fallu un oeu pus ectraire qu'à l'ccoutumé pour avoir de la matière. TB 88 (15,5)

Cote Rotie Domaine Rostaing Ampodium 2009 : Un nez très classe, fin, délicat, précis sur le cassis mûr, des notes de poivre blanc, une légère touche de violette, en fond un côté frais presque mentholé, ronce, rafle, pointe boisé un poil caramel. La bouche est corpulente, sapide, large à l'attaque, pleine, belle intensité de cassis mûr, c'est friand, tanin soyeux, fins, précis, appuyant un support profond, droit, sur les épices, réglisse, menthol et fond léger boisé fumé. La finale est large, intense, dynamique, belle persistance de cassis, poivre, note menthol et fond très léger boisé fumé pointe caramel mais cela reste gracieux. Excellent 90-92 (16-16,5)

Amicalement, Matthieu

dimanche 15 janvier 2012

L'année demarre fort : Bonnes Mares Groffier pour les 40 ans de Serge

Bonjour à tous,
Il va encore être difficile de boire mieux en 2012, après seulement 10 jours écoulés, tant la soirée des 40 ans de mon camarade Serge a placé le niveau si haut ! Merci à lui pour cette superbe dégustation qu'il nous a offert au Vieux Chêne.

Santorin, Domaine Sigalas-Assertyco 2009 : Un nez à l'ouverture amende fruit blanc très délicat, typé chardonay jeune, puis des aromes fins, d'agrume, de fleur, des notes de buis et une pointe grillée rendent l'ensemble très surprenant. la bouche attaque sur une pointe de gaz, tendue, presque vive, traçante mais bien enrobée d'une matière ronde et délicate sur le fruit jaune mûr, le bourgeon de cassis, noptre crayeuse et pointe beurrée. La finale est tendue, dynamique et de longeuur intéressante sur le fruit jaune mûr et une persistance rétro sur la fleur, la guimauve très agréable mais surprenant ! TB 90 (16)

Meursault Charmes du Dessus, Bouzereau 2002 : Un nez complexe typique que tout le monde donne à Meursaukt tant les arômes de poire mûr, les notes de noisettes, la fine ligne chevrefeuille, tilleul, sont caractéristiques. A l'aération un fond léger champignon signe un age interessant mais par contre arrive aussi un boisé évoluant vers le caramel moins élégant. La bouche est très élégante, de la matière suave amplit le palais tandis qu'un développement droit, tendu donne de l'allonge au vin. Les arômes de poire mûr, de tilleul, sont relevés par un fumé, boisé classe. La finale affiche une certaine puissance et une belle vivacité pour se prolonger sur la poire mûr, le tilleul, la noisette, note de brioche et une rétro qui commence à laisser place à du champignon, et toujours cette petite pointe caramel un peu moins élégante. Excellent 92 (17).

Pomerol Chateau Conseillante 1985 : Un nez qui envoie du lourd, d'ailleurs presque trop à mon gout, liqueur de fraise, pointe kirchée, goudron, chocolat, notes balsamiques insistantes, d'orange confite sur un fond fumé avec une pointe de champignon. La bouche est large et ronde à l'attaque, tanins veloutés d'entrée qui s'étiole au fur et à mesure, fruit confit, chocolat, orange donne un ensemble très mûr qui s'évanouit un peu dans une finale trop souple fluide et fuyante à mon gôut. Un joli vin certes mais la structure, plus que l'aromatique qui évite l'écouerement, a souffert d'un millésime chaud qui rend l'ensemble aguicheur, certes, mais manquant de fond. TB 90 (16). J'annonce 85, rive droite, pas mal pour une fois.

Il en va tout autrement pour le vin suivant :

Bonnes Marre, Groffier 1989 : Whaou, le nez est superbe, d'entrée sur la suie, le fumé, le poivre je pars en Cote rotie mais lorsqu'arrive la framboise, la groseille, des notes plus réglissées que poivrées, les touches de ronce, de cuir de menthol sur un fond fumé, je reviens dardar en côte de Nuits. La bouche est puissante, mais magistrale d'équilibre, car de superbes tanins soyeux, velours, fins et délicats compensent cette puissance qui se repose sur une ligne tendue, droite qui donne de l'allonge et de la profondeur tandis qu'explose en bouche les arômes de fruit rouge mûr, de ronce, de graphite, d'épice, de discrètes notes de cuir, de champignon, de moka, de fumé permettent de donner au breuvage un age respectable. La finale est magique, tendue puissante mais aérienne, signant le grand vin, le grand terroir, et d'une persistance immense, ou se mêle touts la complexité des pinots magiques, fruit rouge mûr, épice, fumé, graphiye, ronce, champignon... On n'en finit plus ! très grand vin qui fait encore si jeune !!!! Merci Serge, Merci Mr Groffier pour cette merveille. La barre est haute pour 2012 car c'est pas tous les ans qu'on boit ce genre de vin ! Exceptionnel 96-98 (18,5-19,5) car le bougre peut encore évoluer.

Pour le dessert, Sauternes, Lafaurie-Peyraguey 1990 : Un nez gourmand de complexe d'agrume confit, de fruit roti, de bergamothe, note cire d'abeille, citrons. Bouche ronde matière délicate, sucre fondue, un équilibre d'école, une structure tendue juque dans la finale de très belle longueur. Excellent 94 (17,5).

Merci Serge pour ce super dîner. C'est qui le prochain qui a 40 ans histoire d'ouvrir quelques bon vins...

Amicalement, Matthieu

dimanche 8 janvier 2012

Un vin qui donne envie de raconter : Vosne Romanée Rion

Bonjour à tous,

Pour remettre en contexte et expliquer ce qui m'a questionné, retour en arrière de quelques semaines.

Lors de notre périple Bourguignon, j'ai enfin réussi à convaincre mes petits camarades de passer chez Daniel Rion à Primeaux. Un domaine, peu médiatisé, que j'affectione particulièrement tant pour la qualité de ces vins, que pour sa politique tarifaire sage. Le domaine est méné par 2 frères et une soeur, les enfants de Daniel Rion.
La dégustation des 2008, réalisée avec Madame, nous a permis d'apprécier les Nuits Saint Georges et Vosne Romanée qui composent l'essentiel des crus de ce plutôt grand domaine (18 ha).
J'apprécie particulièrement le Nuit les Grandes Vignes, les 1erC Vignes Rondes et Clos Argilières (vigne qui n'est plus exploité) mais surtout la pureté du Vosne Beaux-monts et le plus sexy Vosne Chaumes.
Très rarement déçu et souvent très agréablement surpris par les vins du somaine que je suis et ai dégusté sur une dizaine de millésimes. Jamais eu non plus de révélation absolue mais quelques excellents vins que j'ai noté de 17 à 18.

Lors de cette dégustation, le Vosne Village, le Nuits Vignes Rondes ainsi que le classique Beaux-monts furent particulièrement appréciées. Ainsi j'avais attribué 89-91 au Vosne Village. Je l'ai regouté hier :

Vosne Romanée, Domaine Daniel Rion 2008 : Un nez gourmand, classe, de fruit mûr, framboise, groseille, quelques notes lactées, une pointe ronce qui équilibre sur un fond boisé fumé classe. La bouche est sapide, corpulente, large, de beaux tanins délicats et soyeux, enrobant une structure droite, fraiche, tonique, sur le fruit rouge mûr, groseille, fraise des bois, et des aromes délicatement boisé fumé. La finale est fraiche, dynamique, sur le fruit rouge mûr, pointe gourmande, et très belle persistance de fraise des bois, ronce et fond fumé boisé classe. TB-Excellent 90-92 (16-16,5) et je trouve ce Vosne Village encore plus réussi que lorsque je l'ai gouté en cave. Ma chérie m'interpelle en goutant le verre épaulé "Oh il est très beau ce vin, pourquoi tu ouvres une si belle bouteille ce soir ?"

Car, en effet, le vin est très beau pour un simple village. Et là me revient la discussion avec Olivier Rion, que nous avons eu sur place, le soir, lorsque nous sommes passés prendre nos commandes. C'est Olivier qui s'occupe des vignes et participe activement bien sûr aux vinifications. Et ce soir là, il s'est mis à nous parler. De ces vignes, de ce qu'il souhaitait faire, des contraintes qu'ils rencontraient et son ton s'en trouvait presque triste. C'était touchant. Il s'excusait presque. Sur la conduite des vignes, par exemple, très engagée dans la biodynamie, mais ne pouvant respecter strictement le calendrier, sur les jours de travail ou pas, les dates de vendange, sur les rendements, sur les traitements, sur le travail des sols, de la vigne, cet homme nous racontait tout ce qu'il aimerait faire, une vision perfectionniste dont on sentait qu'elle se heurtait aux contraintes d'une réalité économique qui générait chez lui tant de frustrations...

En buvant son vin, je ne peux m'empécher de penser : quel vin pourrait naitre s'il pouvait mettre en oeuvre tout ce qu'il souhaite ! Serait-il tellement meilleur ? ou simplement, tellement plus satisfaisant pour lui.

Car Olivier, si vous lisez ces lignes, rassurez vous, vos vins sont déjà superbes et présentent un des meilleurs rapport Q/P que je connaisse en côte de Nuits. L'ensemble des techniques que vous souhaiteriez mettre oeuvre risqueraient de provoquer une inflation qui nous empêcherait, peut-être, de pouvoir accéder à vos très beaux vins ! Alors, continuer ainsi, "sans angoisses ni regrets", en vous souhaitant de pouvoir peut-être un jour atteindre votre idéal. Et encore merci pour les beaux moments de dégustation que vous nous offrez.

Amicalement, Matthieu


samedi 7 janvier 2012

Avec la bestiole du 1er de l'an : Echezeaux

Bonjour,

Pour le premier jour de l'année 2012, j'ai cuisiné un faisan en gibelotte mais au vin blanc et avec un fond de sauce "perdreaux", que j'ai accompagné d'un grand vin, en tout cas sur étiquette, comme il se doit pour le premier vin de l'année dégusté.

Echezeaux Ropiteau Mignon 1989 : Un nez élégant, complexe, de fruit rouge mûr, groseille,  pointe confit, note de sous-bois, graphite, un côté floral pivoine et un fond de cuir, léger fumé. La bouche est corpulente, ample, avec des tanins soyeux, bien caressants, sur le fruit rouge mûr, pointe acidulée, pivoine, graphite, cuir et léger fumé. La finale est fraiche, dynamique, précise et de belle persistance, fruit rouge, épice, pointe de poivre, de fleur, note de graphite et fond de cuir léger fumé. Excellent 94 (17,5). Superbe accord avec le faisan et bien grand plaisir pour ce premier vin de l'année.

Amicalement, Matthieu

Pour le reveillon du nouvel an : Pommard, Gigondas

Bonjour à tous,

Pour le nouvel an, dans un réveillon ou je ne connaissais que 2 des 15 convives, j'avais prévu large et étonnant pour qui ne déguste pas souvent mais boit. Les vins ont eu leur petit-gros effet pour ceux qui s'y sont intéressés.

Pommard 1erC Clos de la Comarraine Jaboulet-verchère 1978 : Un nez évolué de cerise griotte, pointe kirchée, note café, moka, sur un fond sous-bois, feuille morte qui donne la fraicheur. La bouche est charnue, encore bien vive, sur la cerise griotte, léger confit, belles notes moka typiques du pinot évolué, du sous bois, du champignon avec des tanins soyeux mais un peu fluide. La finale présente une pointe acidulé, une jolie rondeur et une persistance intéressante sur le fruit rouge léger confit, la feuille mlorte et les notes moka. TB 88 (15)

Gigondas Guigal 1990 : Un nez assez lourd de prune, pruneaux, épice souk, note kirchée/confit sur un fond chocolat mais avec de délicate touche d'orange confite. La bouche est charpentée, large, tanin soyeux, léger creux en attaque, puis arrive la prune, le pruneau, les épices, l'agrume confit. La finale, imposante et puissante, persiste sur la prune, le fruit noir confit,mais pas d'une grande longueur. TB 87 (14,5)

J'avais également apporté un Champagne 1erC Gonet Medeville de bon aloi car assez vineux et à la bulle fine et un Chardonay Les Femelottes de Chavy 2009 qui m'a sauvé sur les entrées, un joli chardonay très agréable.

Amicalement, Matthieu

samedi 31 décembre 2011

Grosses séries entre les fêtes : Pauillac, Hermitage, Macon

Bonjour à tous,

Période de vacance entre les fêtes, période d'ouverture de flacons, période de bilans aussi. cette année, un départ très bouchon avec plus de 10% de bouteilles flinguées, puis après l'été, enfin cela s'est ré-équilibré pour finir plus conforme au classique 5%. Par contre, les Bourgognes blancs oxydées des années 98 99 ont fait strike pendant les fêtes ! C'est quand même rageant et frustrant.

Encore cette semaine, Chassagne Montrachet Les Chaumes Bachelet Ramonet 99, dead. Plus réjouissant :

Macon Pierreclos, Guffens Heynen, Tri des Hauts Chavigne 2007 : Un nez classe de fruit jaune mûr, note d'amende sur un fond boisé brioche avec leger caramel. La bouche est ronde dans une structure droite, amende, craie, boisé pointe caramel. La finale est fraiche, joli longueur dominé par la craie mais fin de persistance caramel peu élégante. TB 88 (15,5) mais pas la bouteille la plus élégante des 3 dégustées.
Pommard Pezerolles Voillot 2009 : Un nez explosif de cerise, épicee variées, réglisse, note de ronce fraiche, pointe kirchée, fond sureau cèdre. La bouche est énorme, ample, tanin velouté, large sur la cerise, la groseille pointe grenadine notes de sureau, cedre, ronce, épice, réglisse, de l'intensité et de la densité. La finale est fraiche, tenue par cette belle matière, large, queue de paon et superbe persistance de fruit rouge mûr, ronce, sureau, boisé léger fumé et note de cèdre. Excellent + 94-96 (18-19)

Pauillac, Chateau Clerc Milon 88 : Un nez terrien, léger cassis pouce qui reste de fruit, note de pierre, de sol brun, pointe graphite, d'encre et fond fumé tabac. La bouche est corpulente, droite, tanin soyeux mais ensemble un peu rigide, sur le cassis, le tabac, graphite, la terre. La finale est fraiche et de persistance honete sur le champignon, la terre brune, le graphite et fond tabac blond fumé. TB 88 (15,5)

Hermitage Domaine Colombier 99 : Un nez après aération, discret, mais fin et  délicat d'une syrah a point, cassis, belles notes de poivre, d'olive grec, fond cuir et bacon grillé. La bouche est charpentée, droite, de l'allonge, profonde avec des tanins soyeux, sur le cassis, poivre, cuir bacon grillé. La finale est fraiche, dynamique, sur le cassis, le poivre, l'olive noir grec, pointe de garrigue et fond cuir et bacon grillé. Excellent, à maturité pour bien 5 à 10 ans, 92 (17)

Amicalement, Matthieu

vendredi 30 décembre 2011

Poule faisane Mazis et Margaux

Bonjour à tous,

Poursuite des jolis diners entre les fêtes, avec une poule faisane délicatement faisandé, flambé au cognac puis cuite lentement au vin blanc et bouillon. Pour accompagner ce repas :

Mazis Chambertin Harmand Geoffroy 1997 : Un nez de griotte, groseille, de sureau , note de rose fanée, pointe d'agrume confit et fond de cuir compose le bouquet classique du bourgogne à maturité. La bouche est charnue, tendue, de la profondeur, de la rondeur, du dynamisme, tanin soyeux sur la cerise griotte, la groseille, note florale typée rose fanée et fond de cuir. La finale est ronde, bien soutenue et offre une jolie persistance complexe de fruit rouge, de cuir, de rose. Un accord superbe sur la chair tendre et goutteuse du gibier. Excellent 93 (17)

Margaux, Chateau Rausan Segla 1982 : Un nez superbe, complexe, évoluant en permanence, à maturité de fruit rouge et noir intense, très léger kirch, puis du cèdre, du bois de santal, note de cepes, de sous bois et fond de cuir, léger fûmé. La bouche est charpentée, intense, droite, de l'allonge enrobée de tanins veloutés, amples, caressants, belle intensité de fruit rouge, pointe confit/kirchée gourmande, mais aussi du cèdre, des cèpes, du sous bois, santal et une petite touche graphite qui donne la profondeur. La finale est fraiche, enrobante, enorme persistance de fruit rouge et noir mûr, cèpes, bois de santal, cèdre, sous bois, et fond léger fûmé. Excellent+ 95 (18). Le vin est tellement bon qu'il se marie avec tout même si là, il s'impose presque trop sur le gibier.

Amicalement, Matthieu

jeudi 29 décembre 2011

Raclette et Chignin Bergeron, filet de bar et Clos Floridene

Bonjour à tous,

Sur la raclette savoyarde, l'assortiment de charcuterie a été accompagné :

Chignin Bergeron, Domaine Louis Magnin Grand Orgue 2005 : Un nez séduisant de fruit jaune mûr, notes fleuries, guimauve, fleur d'oranger et fond fumé goudron classe. La bouche est ronde à l'attaque, puis tendue et droite, belle fraicheur qui donne du peps, bien enrobée d'une matière suave, fruit jaune mûr, agrume, fleur. La finale est fraiche, longue, sur le fruit mûr quasi confit qui donne une pointe de gourmansdise, limite sucre, mais l'acidité équilibre l'ensemble et donne une finale de jolie persistance. TB 90 (16)

Sur des filets de bar juste saisies et poireaux légers confits :

Graves, Clos Floridène 2009 : Un nez typique de sauvignon sur un buis marqué, ananas, note citron sur un fond léger boisé caramel vanille. La bouche présente une matière ronde, suave, large, ample avec une pointe de fraicheur qui tend l'ensemble, sur le buis, ananas, pointe boisé caramel vanille. La finale est équilibrée, de joli longueur, gourmande, sur l'ananas mûr, toujours ce buis caractéristique et le fond boisé léger. TB 89 (16)

Amicalement, Matthieu

mardi 27 décembre 2011

Et pour le 25, en famille, avec : Côte Rotie, Saint Julien, Vouvray et Meursault

Le lendemain midi, c'est le repas de famille. Menu chargé mais délectable avec :
Placki (prononcé platzki en FR : galette de pomme terre-oignon) au foie gras et au saumon fumé
Gigot de 7H aux légumes anciens, purée de panais
Fromage divers
Buche type Paris Brest et tarte au fruit

Pour accompagner, en entrée quelques blancs de la veille, plus :

Meursault Cras Buisson Charles 2006 : Un nez plutôt discret mais fin et séduisant poire, note de pate d'amande, pointe de tilleul et fond délicatement brioche et crayeux. La bouche est très équilibrée, sapide, grosse attaque spécial cras avec une matière suave puis une belle ligne fraiche sur la poire, la craie, note de brioche, pointe pate amende. La finale est fraiche, tonique, longue sur la poire, pate amende, craie évidemment et fond brioché. Toujours un joli vin classique, pure, fin. Pas d'esbrouffe mais de l'élégance. Une bouteille un peu en dessous du magnum bu en Bourgogne qui était plus éclatant. TB-Excellent 91 (16,5)

Vouvray Moelleux Clos du Bourg 1ere Trie Huet 2006 : Un nez élégant, fin de fruit jaune confit, pointe quinquinat agrume confit, note raisin de corinthe. La bouche est fine classe longue, belle matière suave sur une structure tendue, peu de sensation sucrée mais de beaux arômes de fruit confit, agrume, orange amer, raisin de corinthe. La finale est fraiche, longue, élégante, bien soutenue par l'empreinte savoureuse d'une matière dense mais légère sur les arômes du nez. Excellent 91 (16,5). Les amateurs ont apprécié l'accord foie gras en entrée et sur la tarte en dessert.

Côte Rôtie Terres Sombres Cuilleron 2006 : Un nez séduisant, classe, fin de cassis, de fraise, un léger coté lacté, belles notes de poivre, fond bacon, cuir très classe. La bouche est corpulente, sapide, sur le fruit cassis, fraise, groseille, notes de poivre charmeuses, fond bacon un peu grillé, structure dense, tonique et droite, tanins soyeux amples. La finale est fraiche, large, pointe de gourmandise sur le fruit rouge mûr, légerement acidulé, belle persistance de poivre, épice et fond bacon cuir. Excellent 94 (17,5). Belle bouteille, unanimité à table, et accord plus qu'intéressant sur le gigot fondant, le fruit acidulé répondant parfaitement aux légumes confits (ayant mis du Vouvray moelleux dans la cocotte) d'ailleurs, elle se vide trop vite.

Saint-Julien, Chateau Lagrange 1996 : Un nez classique, profond, de cassis, fruit noir, note d'encre, de sous-bois, fond de cuir, de cédre, bois de santal. La bouche est corpulente, droite, sur une ligne fraiche et profonde, encadré de tanins soyeux, moelleux sur le fruit noir et rouge, note d'encre, de sous bois. La finale est fraiche, tonique, sur le cassis, pointe poivre, sous bois, cuir. TB-Excellent 90 (16). Pas d'une grande complexité mais de bonne gastronomie. Un accord en opposition aromatique avec le gigot, mais en accompagnement de texture moelleuse.

Maintenant préparation du nouvel an avec gibiers en objectif ! Les grands Bourgognes vont être de sortie. Amicalement, Matthieu



Vins du reveillon : Meursault, Riesling, Chablis, Vouvray

Bonjour à tous,

Un réveillon tranquille en petit comité basé sur le produit, le produit, le produit

Huitres Fines de Claire
Escargot pour le petit dernier
Hommard grillé, pomme noisette
Buche glacé au chocolat

Simple, et de bon goût, surtout les 2 beaux homards bien pleins et frais. Pour accompagner ça, valse de blancs :

Riesling Frederic Emile Trimbach 2005 : Un nez très marqué terpénique petrole, quelques notes d'agrume, du foin, sur un fond silex. La bouche reste élégante tout en présentant une grosse matière ronde au touché huileux, style plutôt suave, mais presque mou, toujours marqué pétrole, sur un fond agrume, fruit exotique, silex. La finale présente enfin de la  fraicheur et une longueur honete d'agrume, silex, pointe amer.  Un vin intéressant qui goutte sec mais un peu "mou" et surtout aromatiquement trop marqué pétrole ce qui enlève de la complexité. Pas emballé. TB 89 (15,5)

Chablis Preuses Fevre 2004 : Un nez classe, profond, de foin, herbe seche, fruit blanc, note profonde de craie, coquille huitre, iode sur un fond très léger fumé, silex. La bouche présente un belle équilibre et de la sapidité sur le fruit blanc, le foin, note d'iode, d'huitre, une matière savoureuse sur une belle fraicheur qui dynamise l'ensemble, fond léger fûmé séduisant. La finale est fraiche, tonique bien enrobée avec un touché leger gras, belle longueur fruit blanc, foin, herbe séche et fond silex, iode huitre, une petite pointe caramel/fumé un peu moins distingué en fin de persistance. Excellent 93 (17)

Meursault Genevrières Latour Giraud 1999 : la couleur jaune orangé ne laisse présage rien de bon... le nez confirme avec une soupe de caramel au lait, curry, olive. Oxydé, dommage belle finale fraiche vive

Meursault Genevrières Jobard 1998 : Un nez de fruit jaune mûr, pointe de beurre, note fruit confit noisette, fond léger brioche et agrume. La bouche présente un joli gras, ample, bien structurée d'une fraicheur qui tend le vin, sur le beurre, brioche, fruit sec, pointe agrume et des fruits sec mais qui commence a montrer les premiers signes d'oxydation, car les notes caramel, olive se font présentes en fin de bouche. La finale au touché  huileux se développe sur une ligne fraiche, sur le fruit sec, la brioche, note de fruit sec, et longueur ou arrive le caramel au lait. Bouteille moins joli que la précédente. TB 90 (16)


Vouvray sec Le Mont sec 2007 : Un nez discret mais fin et séduisant de fruit blanc, pointe citron, cevrefeuille, sur un fond de craie. La bouche est droite, matière ronde, soutenu par une jolie fraicheur, c'est droit et incisif sur le fruit blanc, le citron, la craie. La finale est tendue, salivante, sur le fruit mûr, les notes de craie et une persistance honete de citron, craie. TB 87 (15-15,5)
Amicalement, Matthieu

samedi 24 décembre 2011

Avant les fêtes, avant gout de beaux vins : Nuits St georges, Volnay, Vosne

Bonjour à tous,
Avant la période des fêtes et après le retour de Borugogne, farandole de Bourgogne comme confirmé par ma consommation annuelle (voir article ci-dessous). Parce qu'une fois acheté, faut bien les boire !

Nuits Saint Georges, Les Charmottes Chicotot 2000 : Un nez séduisant de framboise, groseille pointe grenadine, notes champignons type évolués et sous-bois, cuir et fond fumé. La bouche est charnue, acidulée à l'attaque, matière ronde large pas très dense, framboise, groseille, grenadine, note champignons, sous bois cuir. Une finale fraiche (!) presque vive (? pour un millésime chaud et mûr) de fruit rouge, cuir, champignon. Bon vin, agréable mais peu d'harmonie, une sensation de "construction". TB 87 (15)

Volnay VV Domaine Joseph Voillot 2009 : Tout juste ramené, tout juste gouté, un nez de cerise noir, burlat, mûr, presque confit, pointe grenadine, notes ronce, de sureau, pinotante qui donne la fraicheur fond léger boisé fûmé pointe vanille. La bouche est charnue, large, ample, pas énorme densité, mais une grande intensité avec des tanins soyeux, de la délicatesse mais aussi de la fraicheur, pas lourd et pourtant, cerise mûr, grenadine, sureau, note de ronce fraiche. La finale est volupteuse mais avec de la fraicheur, longue dynamique cerise mûr, sureau compoté, fond pinotant ronce et léger boisé vanillé/fumé. beau vin dans un registre mûr. A attendre car en gagnet de la complexité et de l'harmonie, on aure une grande bouteille à mon avis. TB+ 89-91

Vosne Romanée Les Beaumonts Rion 2008 : Un nez séduisant, complexe de framboise, sureau, groseille, notes de ronce, pivoine, fond baton réglisse et fumé. La bouche est corpulente, précise, fine, dense, tendue droite avec de l'allonge, de la profondeur, tanin vosnien presque velouté, fruit rouge, ronce pivoine. La finale est fraiche, encore vive, longue sur le fruit rouge friand, sureau, ronce et fond délicatement fumé. Un Beaumont classique, droit et profond mais avec ce touché Vosnien tellement sensuel ! Excellent 92-94 (16,5-17,5)
Chateauneuf du Pape, Usseglio 2000 : Un joli nez, séduisant, de cerise noire mûre, prune, pointe de fraicheur garrigue typée végétal noble, note de noyau d'épice souk sur une fond de figue séchée, agrume confit. La bouche est charpentée, attaque large, des tanins soyeux, jolie précision et belle gourmandise sur la cerise mûre, prune, épices, noyau et pointe de fraicheur garrigue sur un fond de cuir. La finale est équilibrée, mûre, sur le fruit mûr, cerise, prune, figue, note fraiche et noble, fond cuir et léger animal, fourure, qui révèle l'age respectable du breuvage. Très beau vin, Excellent 91 (16,5)

Vosne Romanée Violettes Christian Clerget 2006 : Un nez discret de cerise, pointe kirchée et fugacement volatile, note ronce et fumé et fond léger caramel. La bouche est charnue,  tanins polis à l'attaque mais finisse un poil sec et vif dans un  fond frais, limite vif, sur la cerise griotte, ronce note cacao et fumé. La finale qui chauffe un peu dégage de la cerise, ronce et fond léger boisé caramel. Ouaip, pas convaincu sur le coup. Bien 85 (14)

Pauillac, Chateau Haut Batailley 2004 : Un nez marqué d'un boisé moka, fumé, insistant sur du cassis mûr, et une pointe épice. La bouche est dense, charpentée, puissante, tanin un poil sec, et surtout assez brut, sur un cassis dominé d'un boisé marqué moka fumé. La finale est peu rigide, et envoie la cavalerie sur une longueur honete de cassis boisé moka. Un vin qui est encore dans sa gangue d'élevage. TB 86-88 (14,5-15,5)

Maintenant on va attaquer les vins pour les fêtes ! Amicalement, Matthieu

mardi 20 décembre 2011

Mon profil d'acheteur coincide-t'il avec mon profil de dégustateur ?

Bonjour à tous,
Suite à un sujet sur degustateur, j'ai compulsé ma base de données cave. Si tout y est concernant les achats (enfin moins ce que j'ai déjà bu), tout ce qui est bu n'est pas toujours commenté dans ma base. Mais déjà cela donne une idée de l'évolution en utilisant les fameux TcD d'XL.
Ce que j'ai bu en 2011 :

Bourgogne 31,51%
Bordeaux 17,62%
Alsace 15,38%
Rhone 15,38%
Loire 5,46%
Pays d'Oc 4,47%
Provence 4,22%
Sud-Ouest 3,23%
Espagne 0,99%
NvelleZelande 0,74%
Italie 0,74%
Allemagne 0,25%

Ce que j'ai acheté en 2011 :

Bourgogne 45,76%
Bordeaux 16,46%
Alsace 12,83%
Rhone 7,02%
Loire 6,05%
Provence 3,39%
Pays d'Oc 2,66%
Sud-Ouest 2,42%
Champagne 1,69%
Italie 0,97%
Beaujolais 0,73%

A priori ça colle. (avec une répartition 40% blanc et 60 % rouge)

Ma consommation a-t'elle évolué. j'ai pris comme exemple l'année 2006

Bordeaux 37,42%
Rhone 32,26%
Bourgogne 17,42%
Loire 4,52%
Pays d'Oc 2,58%
Sud-Ouest 1,94%
Provence 1,29%
Alsace 1,29%
Australie 0,65%
Chili 0,65%

Beaucoup de Bordeaux, Whaou 30% de Rhone (15% en 2011) et seulement 17% Bourgogne et 1% d'Alsace ??? !!!!!!!! Les goûts changent ;-)
et en 2005 alors :
Bordeaux 60,39%
Bourgogne 25,12%
Rhone 14,49%
Mais je notai beaucoup moins à l'époque dans ma base

Et les couleurs, bu en 2011 :

Blanc 35%
Rouge 65%
Bu en 2006
Blanc 10%
Rouge 90%