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Le vin, ça se partage ! c'est comme le bonheur... Le bonheur simple d'une dégustation de grand vin de Bourgogne ou d'une belle syrah ! Alors n'hésitez pas à consommer ce blog sans modération... A me faire des retours, des commentaires ou à me retrouver sur Le groupe du vin...

samedi 28 mai 2016

Les CRs du WE en puisaye

Bonjour,

Le WE de l'ascension fut l'occasion d'un petit tour dans un coin que nous aimons beaucoup en Bourgogne du côté de Saint Sauveur en Puisaye. Cette fois, j'ai su contrôler mes TOC, pas de balade en Sancerrois, ni en Chablisien, pas de passage chez un caviste, non rien, j'ai tout contrôler... jusqu'au Bricojardin ! Faut dire, c'est traitre, proposer un rayon vin au Bricojardin entre les tondeuses, les plans de tomates et les sécateurs... Bon, ben évidemment, quand vous avez des Chablis de la Chablisienne qui vous tendent les bras, ben ça finit par un apéro au Chablis. Damned, encore raté... Je me suis consolé de ce cuisant échec avec quelques jolis canons.

Chambolle Musigny, Bart Les Veroilles 2013 : Un nez de framboise, de cerise, note ronce, noyau, puis florale et sureau fond léger boisé classe fumé et pointe cacao. La bouche est corpulente, large, tanins fins et précis, délicat sur la framboise, puis la cerise et son noyau, pointe réglisse épice, bonbon anglais, fond léger boisé fumé cacao. La finale est fraiche, tonique, délicate, belle persistance de framboise, sureau, note noyau de cerise, pointe réglisse poivre, fond cacao et fumé TB+ 90-91 (16)


Pommard, Chantal Lescure Les Vignots 2002 : Un nez séduisant de fuit noir, léger confit, note ronce sous bois, fond moka fumé gourmand. La bouche est corpulente, belle densité, tanins musclés soyeux, puis bonne fraicheur qui tend le vin, mais bien enrobée, cassis, fruit noir, léger kirch, note sous bois ronce, fond moka début de champignon/cuir. La finale est fraiche, tonique, typé puissance, sur le fruit noir acidulée, note sous bois et champignon, fond moka et léger cuir. Pas super complexe mais très classique du pommard typé puissant à point. TB-Excellent 91 (16+)

Haut Medoc, Chateau Sociando Malet 2006 : Un nez encore un peu fermé de cassis, note lacté chupa chups fraise-vanille, fond fumé. La bouche est charpentée, droite, tanins ronds, profil amer, sur le cassis, note vanille et ce cote chupa chups fraise-vanille, pointe poivron grillé, fond léger fumé, noyau. La finale est droite, légère astringence résiduelle, un peu rigide, persistance basique de cassis, vanille. B-TB 86-87 (14,5)



Margaux, Chateau Malescot Saint Exupery 1996 : Un nez classique, évolué, de cassis mûr, note épice puis plus marqué animal, gibier, encre (un poil too much, Daniel aurait renvoyé la bouteille :-), fond tabac blond fumé. La bouche est charpentée, belle structure droite bien enrobée de tanins soyeux sur un fond frais, tonique, dynamique sur le cassis, note animal, léger gibier, encre, puis épice sur un fond tabac fumé. La finale est fraiche, bien équilibrée, séduisante de cassis mûr, note épice, puis poivron rouge grillé, fond tabac fumé et cette pointe animal/encre. TB-Excellent car le vin est quand même légèrement touché, le coté animal/encre marquant une qualité de lot moins intéressante que d'autres bues... 92 (16,5)

Amicalement, Matthieu

samedi 21 mai 2016

Déjeuner annuel chez Mathieu, au top comme d'hab !

Bonjour à tous,

D'abord et en priorité, CR du déjeuner annuel chez Mathieu... Encore magnifique cette année avec une cuisine 3* et une sélection de vins formidable. Merci à Stéphane, Serge, Jerome, Benoit et évidemment Mathieu !

Le programme : gougères en apéro ; dos de cabillaud - bouillon asiate et épinard ; agneau aux herbes - cèpes - gratin dauphinois ; Fromages superbes ; Tarte rhubarbe - choux crème au thé.

Apéro : Un nez à l'ouverture de fruit blanc, note marquée de mousseron, de foin, de fougère sur un fond de fruit sec (ça fait très chablis) puis à l'aération des notes mirabelles, guimauve, floral nous ramène au sud. La bouche est ronde, grasse au profil amer, sur le fruit blanc, la mirabelle, note guimauve, florale. La finale est ronde, reprend un peu de structure, mais des notes alcools s'invitent entre la mirabelle, toujours note mousseron foin, fougères, fond fruit sec. persistance courte. TB 88 15. On a fini par identifié Grillet mais moi je ne suis pas emballé.


Vin 2 : Un nez très beau, fin de poire, de frangipane, petite pointe réduc grillé qui signe le vigneron ;-), classe, fond amande grillé, aubépine, noisette. La bouche est superbe, ample à l'attaque, beau volume puis droite, précise, tendue, matière dense, précise sur la poire, note aubépine, puis chèvrefeuille, tarte citron meringuée, la pointe réduc grillé, fond noisette, sésame grillé. La finale est tendue, fine, puissante, grande persistance de fruit blanc, d'aubépine, de chevrefeuille, la pointe grillé réduc classe et fond avec un retour crayeux. Superbe, nous avons vite identifié un Meursault Perrières de Germain, le millésime 2004 fut plus aléatoire ;-). Excellent 94-95 (18)

Vin 3 : Un nez superbe, séduisant, de poire, de fruit blanc, note d'amande d'aubépine, pointe chevrefeuille, fond léger beurrée, fumé grillé, très élégant. La bouche attaque droite, puissante puis c'est ample, suave, jolie fraicheur qui tend le vin le gardant tonique, matière fine, précise, pleine, c'est puissant, plus fin et précis que la précédente mais moins gourmand, sapide, sur le fruit blanc, la poire, puis l'amande, la noisette fraiche, note chèvrefeuille, fond léger fumé grillé classe. La finale est fraiche, tonique, fine, puissante, sur le fruit blanc, note aubépine, amande noisette fond fumé grillé classe avec une très belle persistance. Excellent+ 94-96 (18) que ce Corton Charlemagne Bouchard 2006 dans un style moins expressif mais plus droit, puissant et fin qui finira par rendre le Perrières un peu plus brut.

Vin 4 : Un nez poire, note frangipane, aubépine, amande grillé sur un fond de craie avec une pointe menthol. La bouche est large, matière au joli touché gras mais derrière les 2 monstres, c'est assez lâche (moins dense, moins précis) et encore très marqué de l'élevage sur la poire l'amande grillé, la frangipane sur un fond de craie. La finale est fraiche, la sensation est grasse, et la persistance marqué par l'acidité est honnête sur la poire, l'amande grillé avec un retour d'élevage sur la macadamia caramélisée. Bien fait dans un style ambitieux mais jeune et mal positionné dans la série. TB+ 89-91 (15,5) que ce Chassagne Morgeot Ramonet 2011 (que j'ai identifié)



Vin 5 : Un nez qui pétrole sur le citron, agrume, note de mirabelle, fond silex, ça fait très Trimbach FE. La bouche confirme avec cette attaque droite, tendue, ciselée puis c'est plus ample, belle matière bien mûre, sur la mirabelle, l'agrume, note tourbée classe et fond pétrole. La finale est ronde, ample puis ça se tend, c'est puissant, long, avec une belle persistance de citron mirabelle note tourbée et fond pétrole. Je suis sur 2007 mais non, c'est bien un Riesling Trimbach Frederic Emile mais 2009. Excellent 93 (17) et belle réussite pour un 2009.

On attaque les rouges :

Vin 6 : Un nez de fruit rouge, pointe végétale type géranium, puis des notes plus florales, fond gourmand marqué d'un boisé classe moka fumé. La bouche est corpulente, ample à l'attaque, délicate, fine, beaux tanins soyeux, pas d'une grande densité, un peu fluide mais très sapide sur le cassis, note ronce, pointe géranium/rafle, bien enrobé d'un boisé fumé moka gourmand. La finale est fraiche, longue, en délicatesse sur le fruit rouge, la ronce, la rafle et ce fond fumé moka. J'étais bien sur la commune de Chambertin mais pas reconnu du tout le vigneron, j'ai même été surpris par ce Chambertin Clos de Beze Groffier 2007 de belle facture. Excellent 93 (17)

Vin 7 : A l'inverse, celui-ci, dès le nez superbe, fumé, de cerise, cassis, note épice réglisse, pointe de ronce, fond tabac, je reconnais un domaine familier, après une petite hésitation entre jean Pierre et les RT, j'opte en bouche pour RT. Car celle ci se présente droite, robuste, et ample, structure marquée, tanins soyeux un poil rigide, c'est puissant sur le cassis, la cerise noire, note épice réglisse, pointe ronce et fond tabac, fumé classe. La finale est fraiche, structure tendue, marquée, l'empreinte tanique accroche encore un peu mais très belle et longue persistance de cassis, de réglisse, sur un fond fumé tabac. Je pense à Chapelle pour le côté droit, structuré, un peu sévère dans un millésime un peu stricte mais non et je suis très surpris par ce Chambertin Rossignol Trapet 2006 qui est clairement à attendre pour qu'il se fonde et s'adoucisse. Excellent 93 (17)

Vin 8 : Un nez superbe, plus évolué, de fruit rouge, note champignon, cèpe, fond moka gourmand, ça fait très cote de Beaune au nez. La bouche, charpentée, est très belle, ample, acidulée, aux tanins soyeux, quasi veloutés, sur le fruit rouge acidulé, note légèrement kirchée, puis fleurs séchées sur une fond moka et fumé. La finale est un poil rigide, mais avec une belle persistance de cassis, de fumé de champignon, cèpe et ce fond moka. Très beau vin à maturité. Excellent 94 (17,5) que ce Vosne Romanée Dom Laurent Les Suchots 1998.



 Vin 9 : Un nez de cassis, prune, note épice et pointe kirchée, fond cacao. La bouche est robuste, large, puissante, de l'artillerie mais pas de gant de velours, car les tanins sont un peu secs, sur le cassis, le pruneaux, note épice, puis kirch marqué, fond café. La finale est un peu chaude, sur la prune, le cassis, note café moka et fond cacao. TB-Excellent 91 (16,5) que ce Châteauneuf du pape La Mordorée 2007. Pas le style que je préfère à Châteauneuf.

Vin 10 : Un nez expressif, gourmand, de myrtille mûr, de cassis léger confit, note lacté fraise, pointe vanille par moment, épice poivre, réglisse, fond un peu kirché et camphré, eucalyptus. La bouche est robuste, large, ample, tanins soyeux, précis, grosse structure mais finesse, sur la myrtille, le cassis, note épice poivre, pointe vanille, réglisse, fond plus cacaoté, fumé, et ce coté eucalyptus. La finale est fraiche, ample, puissante mais précise, élancée, très belle persistance myrtille, cassis, note épice et fond cacao et eucalyptus. très fruit, pas super complexe aromatiquement mais très belle structure du vin entre finesse et puissance, volume et précision, pas de côté too much, que ce soit sur le sucre, l'alcool, c'est équilibré de bout en bout. très beau vin que ce Barossa Valley Ben Glaetzer Amon Ra 2006. Excellent 94 (17,5)

Vin 11 : Un nez de poivron rouge grillé qui ne trompe pas, on est passé sur la RG bordelaise, mais la petite pointe serpillère acre ne trompa pas non plus, le vin a une pointe de bouchon qui empeche de profiter pleinement de la superbe bouche, charpentée, profonde, aux tanins soyeux et à la finale tout en équilibre. Dommage pour ce Saint-Julien Chateau Gruaud Larose 1986

Vin 12 : Un nez magnifique de cassis léger confit, note poivron rouge grillé, frais, puis feuille morte, pointe de cuir et fond tabac blond fumé, superbe. La bouche, charpentée,  est tout en harmonie, entre les tanins veloutés, la structure profonde, c'est ample, fondue, gourmand sur le cassis un peu confit, la feuille morte, le cèpe, note poivron rouge grillé puis plus graphite, cuir et ce fond top classe de tabac blond, de fumé. La finale est fraiche, tonique, tout en équilibre et harmonie et offre une superbe persistance complexe de cassis acidulé, des notes de cèpes, presque truffe, puis graphite, pointe de cuir, fond tabac et fumé. Exceptionnel 98 (19) et meilleur vin bu depuis le début de l'année que ce Margaux BAMA 1959 que nous situions plutôt entre 70 et 85. Whaouh ! Merci Mathieu et quelle chance de récupérer une telle bouteille... Et vraiment BAMA, j'adore :-)

Je n'ai pas pris de note sur le vin jaune suivant et de toute façon, je n'aime pas ça. Quant au sucre, cet Altenberg de Bergheim de Deiss était très bon et finissait parfaitement ce superbe repas. Merci Mathieu pour ce top déjeuner qui a confirmé la tradition ou tout le monde a joué le jeu ! Merci à Stéphane, Serge, Benoit et Jérome.

Amicalement, Matthieu

dimanche 1 mai 2016

Quelques CR mais le coeur n'y est pas vraiment

Bonjour à tous,

Quel terrible semaine pour les amoureux du vin ! Le gel a provoqué des dégâts catastrophique dans certaines régions. Les mails reçus de Cote de Beaune ou de Touraine par mes amis vignerons étaient sans équivoque, pas ou très peu de récolte sera la règle en 2016 (50% de perte pour les moins touchés, 90% dans certains secteurs de Meursault, de Volnay, de Montlouis, de Vouvray...) mettant en grand danger financier ces domaines qui viennent de subir 4 années quasi de suite de misère (grêle + gel).

A tous mes amis vignerons, je souhaite beaucoup de courage et je leur envoie mes plus tendres et amicales pensées.

Mais contre mauvaise fortune, grand gosier... Buvons le fruit de leur travail, en ayant une pensée émue pour ces hommes et ces femmes, et en mesurant combien ceux-ci méritent toute notre admiration !

Meursault, Domaine Buisson Charles Tessons 2010 : Un nez superbe, pure, précis, fin, de poire William, note florale aubépine, tilleul, pointe presque menthol, fond noisette fraiche, sésame, léger beurrée et de belles notes crayeuses. La bouche est ample, belle structure droite s'appuyant sur la fraicheur enrobée d'une jolie matière soyeuse, c'est précis, délicat mais gardant de la puissance, sapide sur la poire William, note plus orienté noisette grillé, sésame, pointe aubépine fond crayeux et léger beurre. La finale est tout en équilibre, précise, gourmande (pointe acidulée), entre fraicheur et suavité, tonique, belle persistance de poire william, note aubépine, tilleul, pointe sésame grillé sur un fond crayeux classe. Excellent 91 16,5. Merci @Patrick&Kate et courage. Et 2010 confirme bien sa grandeur en blanc aussi !

Pommard, Joseph Voillot Pézerolles 2011 : Un nez de fruit rouge, framboise, groseille, note épice patchouli puis plus floral, pointe ronce et un fond boisé un peu lacté vanille et fumé. La bouche est délicate, tendue, précise, dans un profil frais, vif, tanins soyeux peu dense mais suffisamment enrobant (2011), sur la groseille, note épice patchouli puis sureau, pointe vanille, fond noyau de cerise presque cacao. La finale offre un profil typé amer, mais classe, avec de la fraicheur, de la finesse, très friand et belle persistance de groseille, note épice patchouli, pointe ronce et fleur, ce coté vanille, fond fumé cacao noyau de cerise. Excellent 92 (17) Merci @JeanPierre et grande pensée pour toi et ton neveu qui ne démarre pas dans les meilleurs conditions...

Malheureusement, pas de vins de Chidaine dans l'armoire en ce moment, mais une très grande pensée pour eux qui déjà avait terriblement souffert de la grêle... Ainsi que pour tout ceux dont j'ai eu de tristes nouvelles cette semaine @Thibault, @Pascale, @Pierre&OdileBart, @Clement, @Daniel&David...

Puligny Montrachet, Gambal 2008 : Un nez plutôt classe mais à la note de réduc grillé marqué (a la coche), à l'aération apparaisse du fruit blanc, note aubépine pointe grillé pétard salpêtre, fond pralin, entre beurre et viennoiserie, noisette grillé, fumé. La bouche est belle, bien construite, droite, matière au gras sexy enveloppant une bonne fraicheur, tendu, plutôt fin, sur le fruit jaune, note de beurre, de viennoiserie, pointe aubépine, fond fumé praliné, noisette grillé. La finale est fraiche bien enrobée, sur le fruit jaune, un coté sucré, praliné, puis aubépine et fond beurre et fumé/grillé TB+ 90-91 (16). Le style attendu, travaillé des chardonays Beaunois distingué mais très bien fait. Pas le style que je préfère même si c'est très bon.

Sinon, dégustation des premiers Guigal 2012 tout juste entrés en cave :

Gigondas Guigal 2012 : Un premier nez animal/gibier (curieux comme seule cette cuvée de Guigal présente régulièrement ce type de nez, quoique le C9P), puis fruit noir, prune, note épice, réglisse, fond cacao. La bouche est charpentée, bien droite, tanins soyeux, c'est équilibrée, sapide sur le fruit noir, la mûre, note épice réglisse, pointe fraiche garrigue, fond cacao et ce coté animal plus léger qu'au nez. La finale est fraiche, presque puissante, équilibrée, traçante belle persistance de fruit noir, note animal puis épice réglisse, fond léger cacao. TB comme d'hab, de l'équilibre, formaté certes, mais très bon quand même TB 88-90 (15,5-16) Ce soir c'est 16 !

Côte-Rôtie, Guigal Brune et Blonde 2012 : Un nez encore marqué de son élevage (qui s'amenuise fortement à 24 H), sur le cassis, la mure, note épice, type pain d'épice, pointe caramel, fond cacao. La bouche est corpulente, large, tanins soyeux, pas très denses, mais bien travaillés, enrobant une structure droite, sur le cassis, la mûre, note poivre, de pain d'épice, pointe fraiche florale, fond cacao. La finale est fraiche, bien dessinée, persistance intéressante de cassis, mure, note poivre, puis pain d'épice pointe fraiche de ronce, fond cacao, pointe caramel légère. TB-Excellent 90-92 (16-17) TB+ 90 (16+)

Dans la série GUIGAL ça se garde, dernière bouteille de :

Côte du rhome, Guigal 2005 : Un nez expressif, évolué, séduisant de fruit noir, de réglisse, fond de cuir léger. La bouche est corpulente, large, tanins soyeux, bien enrobant, du maintien, sur le fruit noir, note pruneaux, réglisse, fond de cuir et cacao. La finale est tonique, persistance honnête pour un simple cote du Rhône sur le fruit noir, note épice typé réglisse sur un fond de cuir et de pruneaux. B-TB 86 (14,5)



Amicalement, Matthieu